Le Bulletin

Le premier numéro du bulletin parut le 1er avril 1900. Il comportait 32 pages. Il était imprimé à Lille par l'imprimerie Lefebvre-Ducrocq, puis, à partir de 1936, par l'imprimerie L. Tonverne et Ch. Chaudieux à Aulun, et, enfin, depuis la Libération, par l' «Imprimerie Moderne» à Auxerre. Le format du bulletin n'a pratiquement pas varié depuis l'origine.

De 1902 à 1914, il fut proposé aux membres de la Société un tirage de luxe sur beau papier moyennant un supplément de 8 F (or) porté à 10 F en 1913.

Dès l'origine, une règle – que les nécessités financières de notre Société ne nous ont pas, hélas !, per­mis d'abandonner – fut posée : les auteurs d'articles étaient invités à prendre à leur charge les frais d'établissement de l'illustration (clichés, photogravures, gravures au trait, etc.). Il faut rendre hommage à la générosité de nos anciens comme de nos actuels collègues, car la plupart acceptent de bonne grâce cette char­ge qui, surtout lorsque l'illustration est abondante, est loin d'être négli­geable. Grâce à eux, le bulletin du Vieux Papier constitue un répertoire iconographique des plus précieux.

L'illustration a été parfois cons­tituée par l'insertion dans le bulletin d'un document original : carte pos­tale, chromo publicitaire, étiquette de fromage, timbre poste, vignette... C'est là un usage auquel nous souhai­terions revenir, avec l'aide de nos collègues...

Le bulletin a suivi les vicissitudes de notre Société rappelées plus haut : dans la période faste qui a précédé la guerre de 1914, tandis que sa périodicité se maintenait à 6 numéros par an, son volume s'est accru jusqu'à atteindre 96 pages par numéro. Il a dû être ramené à une périodicité et un volume plus réduits pen­dant la guerre.

Le chiffre du tirage du bulletin a bien entendu varié en fonction du nombre des adhérents, avec une certaine marge de sécurité. C'est cette marge qui nous permet de procurer encore à nos collègues des numéros anciens qui malheureusement s'épuisent rapidement.

À certaines périodes, le bulletin a comporté quelques annonces publi­citaires. Partisans et adversaires de la publicité continuent de s'opposer au sein de notre Société. Sans trancher ce problème, il faut néanmoins reconnaître que c'est une voie dans laquelle on ne peut s'engager qu'avec prudence. À tout le moins, pourrait-on ouvrir une rubrique de « recher­ches» et d' « échanges »...


[retour au texte] C’est désormais, depuis octobre 2006, l’imprimerie France-Quercy (groupe CPI), à Mercuès (près de Cahors), qui assure ce service.

[retour au texte] Cette règle, quelque peu « féodale », paraît avoir été abandonnée peu après. En 1987, il n’en était plus question. L’introduction (tardive) de l’offset – vers 1988 – puis des moyens informatiques de mise en page ont simplifié le traitement des images et considérablement réduit son coût. La couleur s’est assez tôt glissée dans notre bulletin : un premier cahier de quatre pages, tout comme aujourd’hui, était encarté dans le fasc. 303 de janvier 1987 (et je m’aperçois que j’avais ainsi fait figure de pionnier !). À partir de juillet 1987, le Vieux Papier offre régulièrement une planche (unique) puis deux. Depuis quelques années nous avons étendu la couleur à quatre pages.

[retour au texte] Leçon entendue : quelques numéros ont offert qui un découpage qui une image qui un menu ou même une couverture… enluminée (fasc. 304, avril 1987).

[retour au texte] C’est chose faite depuis plusieurs années.